|
− Amener les participants de la filière (producteurs, transformateurs et distributeurs) à négocier un accord durable sur un partage plus équitable des marges qui doit se traduire logiquement par une hausse du prix payé au producteur ;
− Exiger de l’Union européenne, face à la volatilité des cours, qu’elle remettre en place les outils de régulation des marchés et renonce dans l’immédiat à l’attribution de quotas supplémentaires ;
− Corriger certains effets de la loi de modernisation de l'économie qui ne donne pas encore toute satisfaction dans ses dispositions relatives aux marges, et qui, en l’état actuel des choses, fragilise dangereusement les producteurs et les transformateurs. A cet égard, l’observatoire des marges et la DGCCRF doivent jouer pleinement leur rôle.
Mais si elle doit être traitée au plus tôt, la crise actuelle ne fait que rappeler avec force l'impérieuse obligation de refonder une politique agricole commune qui n'aurait jamais dû cesser d'être l'une des grandes priorités stratégiques de l'Union européenne. La forte croissance démographique et les besoins alimentaires inhérents, les potentiels d’utilisation des produits agricoles à des fins non-alimentaires (notamment énergétiques), l’augmentation des aléas liés aux risques climatiques et sanitaires sont autant d’éléments qui font que l'agriculture redevient de plus en plus un enjeu international majeur.
S’opposant au démantèlement de l'organisation et des mécanismes de ce qui fut une grande réussite des années 1960 et 70, la France doit s'engager dans les futures négociations agricoles européennes avec le triple objectif d'autosuffisance, de respect des principes du développement durable et de régulation et de transparence des marchés afin que le monde agricole puisse répondre à ces nouveaux enjeux et vivre décemment de sa production.
Face à une agriculture intensive et productiviste, nous défendons une certaine conception du monde rural et d'une agriculture à visage humain.
Les Gaullistes du Renouveau :
Jean BARDET (Député du Val-d’Oise), Marc BERNIER (Député de la Mayenne), Laurent BETEILLE (Sénateur de l’Essonne), Philippe BOENNEC (Député de la Loire-Atlantique), Marcel BONNOT (Député du Doubs), Auguste CAZALET (Sénateur des Pyrénées-Atlantiques), Richard CAZENAVE (Ancien Député), Gérard CESAR (Sénateur de la Gironde), Alain COUSIN (Député de la Manche) , Marie-Christine DALLOZ (Député du Jura), Isabelle DEBRÉ (Sénateur des Hauts-de-Seine), Jean-Pierre DECOOL (Député du Nord), Bernard DEPIERRE (Député de la Côte-d’Or), Sylvie DESMARESCAUX (Sénateur du Nord), Nicolas DHUICQ (Député de l’Aube), Michel DOUBLET (Sénateur de la Charente-Maritime), Jean-Pierre DUPONT (Député de la Corrèze), Francis FALALA (Ancien Député), Bernard FOURNIER (Sénateur de la Loire), Yann GAILLARD (Sénateur de l’Aube), Adrien GOUTEYRON (Sénateur de la Haute-Loire), Benoît HURÉ (Sénateur des Ardennes), Jacques GODFRAIN (Ancien Ministre), Alain GOURNAC (Sénateur des Yvelines), Serge GROUARD (Député du Loiret), Arlette GROSSKOST (Député du Haut-Rhin), Louis GUEDON (Député de la Vendée), Jacques LAMBLIN (Député de la Meurthe-et-Moselle), Daniel LAURENT (Sénateur de la Charente-Maritime), Jacques LEGENDRE (Sénateur du Nord), Jean LEMIERE (Ancien Député), Philippe-Armand MARTIN (Député de la Marne), Hamlaoui MEKACHERA (Ancien Ministre), Damien MESLOT (Député du Territoire de Belfort), Pierre MOREL à l’HUISSIER (Député de la Lozère), Alain MOYNE-BRESSAND (Député de l’Isère), Bernard MURAT (Ancien Sénateur), Jean-Pierre NICOLAS (Député de l’Eure), Patrick OLLIER (Député des Hauts-de-Seine), Yanick PATERNOTTE (Député du Val-d’Oise), Daniel POULOU (Député des Pyrénées-Atlantiques), Catherine PROCACCIA (Sénateur du Val-de-Marne), Didier QUENTIN (Député de la Charente-Maritime), Jacques REMILLER (Député de l’Isère), Jean-Pierre Le RIDANT (Ancien Député), Irène THARIN (Ancien Député), Jean-Sébastien VIALATTE (Député du Var), Michel ZUMKELLER (Député du Territoire de Belfort). Réagir Envoyer une contribution sur le sujet |